Il ne fait aucun doute, la vidéo est partout aujourd’hui ! D’ailleurs, la consommation vidéo représente la grande majorité du trafic internet. Conférences en ligne, tutos Youtube, démonstrations filmées… La vidéo s’est faite progressivement une place dans le monde de l’apprentissage et de la formation. Mais, contrairement à la croyance générale, rien ne prouve qu’il s’agisse systématiquement du format pédagogique le plus efficace pour la mémorisation, la concentration ou l’engagement de l’apprenant. Au contraire ! Nombreux de nos partenaires et clients se tournent vers Artips après avoir été déçus par la formation en vidéo. 

 

La vidéo traîne en longueur 

Image : horloge. La vidéo est trop longue.

Notre monde s’accélère : nous sommes assaillis par une multitude de micro-distractions et notre temps d’attention moyen n’est plus que de 8 minutes. Dans ce contexte, l’apprentissage doit être toujours plus accessible et, surtout, toujours plus rapide. Et, pas de bol, une vidéo d’une heure, ou même de 15 minutes, est bien trop longue pour soutenir l’attention de l’apprenant ! 

« Les formations traditionnelles sont trop longues, nos équipes décrochent au bout de quelques minutes après avoir appuyé sur play… »Responsable Formations – 600 salariés – Secteur : Banque

 

La vidéos ne hiérarchise pas les informations 

Image : carte des connaissances.

Pour que la mémorisation soit optimisée, il faut que les liens entre les informations soient les plus simples et les plus clairs possibles. Or, les vidéos ont tendance à noyer les notions essentielles dans un flot de paroles, de retours en arrière et de pas de côté. La logique entre les messages se perd et on ne sait plus très bien ce qu’on doit retenir. L’apprenant se retrouve donc à faire lui-même, tant bien que mal, le tri des informations utiles. Il doit reprendre la vidéo, retrouver les passages intéressants et effectuer une hiérarchisation des messages. Pas très pratique…

« Nous avons besoin de proposer des formations plus claires et impactantes. » Directeur Université d’entreprise – 4 500 salariés – Secteur : aéronautique

 

La vidéo n’innove pas

Image : vidéo d'un professeur en train de lire ses notes.

Les vidéos ont tendance à reprendre, tel quel, le modèle éducatif traditionnel. Rien de moins engageant que 30 minutes d’un formateur au ton monotone, filmé derrière son bureau. La création d’une nouvelle façon d’enseigner et d’une nouvelle mise en scène de l’apprentissage n’est pas une mince affaire… Et les vidéos n’y arrivent pas toujours.

« Nous recherchons des contenus plus punchy et plus ludiques »Directrice des ressources humaines – 2000 salariés – Secteur : immobilier

 

Les apprenants sont passifs 

Image : deux personnes en train de bailler.

Rien de plus important dans l’apprentissage que l’expérience de l’apprenant ! Celui-ci, pour tirer un maximum de sa formation, doit être engagé dans celle-ci. Nous avons besoin d’interactivité ! Or les vidéos, et leur mono-format, ont tendance à limiter les options disponibles… Les quiz ou forums qui y sont associés peuvent parfois nourrir l’expérience de l’apprenant mais ils sont rarement consultés. Et du visionnage passif d’une vidéo à la sieste improvisé devant son écran d’ordinateur, il n’y a qu’un pas.

« On a besoin de formats qui engagent davantage l’utilisateur » – Directeur commercial régions – 300 salariés – Secteur : assurances

 

Bref, la vidéo dans l’apprentissage n’est pas toujours la meilleure option. Une vidéo courte, claire, faisant partie d’un ensemble d’outils pédagogiques variées et suivant une logique pédagogique irréprochable – pourquoi pas ! Autrement, réfléchissez-y à deux fois et trouvez un format pédagogique plus efficace.