Dans le monde réel comme dans le monde digital, tout le monde n’apprend pas de la même manière. Certains répètent à voix haute, d’autres stabilotent des dizaines de fiches et d’autres encore préfèrent écouter des cours audio… Sans parler de ceux qui apprennent lentement versus ceux qui dévorent des bouquins. Cette hétérogénéité constituait jusque-là un vrai casse-tête pour  les formateurs : comment capter l’attention de chacun et chacune ? La réponse : l’adaptive learning. 

De quoi parle-t-on ? Le digital permet aujourd’hui une belle révolution : l’apprentissage adapté à chacun mais à grande échelle ! C’est ce qu’on appelle l’adaptive learning. La technologie permet maintenant de proposer une pédagogie individualisée et correspondant au mode d’apprentissage de chacun. Ce n’est plus à l’étudiant de s’adapter au professeur mais exactement l’inverse !

En adaptive learning, trois dimensions de l’apprentissage sont concernées :

1. Le rythme s’adapte à l’apprenant

Les premières formations digitales, comme les MOOCs, sont trop longues et trop contraignantes, ce qui explique leur taux d’abandon record. Au contraire, l’adaptive learning permet de proposer les contenus au moment optimal pour chaque apprenant. Dans le métro, à l’heure du petit déjeuner, durant les temps morts au travail … L’apprenant reçoit le matériel pédagogique lorsqu’il le souhaite et donc lorsqu’il est le plus à même de l’intégrer. Dès le début, cela crée une émotion positive et produit des hormones de plaisir et de bonheur. Résultat ? Un meilleur engagement  et une meilleure mémorisation !

Adaptive learning

L’adaptive learning d’Artips : chaque apprenant choisit le jour, l’heure et le canal (email, Facebook, WhatsApp…)  qui l’arrangent. Chaque session dure maximum 8 minutes mais l’apprenant peut en enchaîner plusieurs s’il préfère une session plus longue.
Le fun fact « data » : 80% des apprenants Artips sont des « réguliers ». Ils étalent leur apprentissage sur plusieurs semaines avec des sessions de 8 à 15 minutes en suivant le rythme de réception du contenu qu’ils ont choisi en début de formation.

2. Le contenu s’adapte à l’apprenant

Possédez-vous une mémoire plutôt visuelle ou auditive ? Prenez-vous des notes comme une dictée, ou bien réalisez-vous des schémas de mindmapping (carte de connaissances) ? Tout le monde n’est pas sensible au même type d’apprentissage. Au fur et à mesure que l’apprenant interagit avec le contenu, le moteur algorithmique de l’adaptive learning apprend à mieux le connaitre et peut optimiser sa formation. Il s’agit par là d’améliorer sa courbe de l’oubli. En effet, selon le psychologue Hermann Ebbinghaus, on oublierait jusqu’à 80% des nouvelles connaissances acquises … en un mois ! La solution ? La répétition d’informations sous des formes différentes et la multiplication d’expériences personnalisées pour faciliter l’ancrage mémoriel.

L’adaptive learning d’Artips : l’apprenant est mis en contact avec des contenus de types très variés (infographies, GIF, galeries de vidéos, quiz, devinettes, outils de mindmapping) et nous indique systématiquement si ceux-ci l’intéressent. Grâce à cela, son parcours est personnalisé.
Le fun « fact data » : Plus d’un tiers des apprenants Artips se rapportent régulièrement à la carte des connaissances pour les aider dans leur apprentissage.

3. L’évaluation s’adapte à l’apprenant

Le but de l’évaluation n’est pas seulement de mesurer la progression. Elle doit aussi constituer un outil d’apprentissage et de mémorisation. L’adaptive learning permet cette « évaluation formative ». Choix des contenus devant être assimilés, niveau attendu, type de modalités d’évaluation, … tout peut être pensé en fonction de l’apprenant et de ses objectifs personnels. Selon Kurt Lewin, psychologue américain, plus l’apprenant est actif dans sa formation, plus les chances de retenir les connaissances sont élevées. En construisant son parcours personnalisé, l’apprenant fait l’expérience du learning by doing et optimise son apprentissage.

L’adaptive learning d’Artips : au cours de sa progression, l’apprenant fait son marché des connaissances et choisit « ce qu’il veut apprendre » ou bien « ce qu’il ne veut pas retenir ». Le quiz de fin de formation porte alors uniquement sur les notions qu’il a choisi de retenir : l’apprenant est responsable de sa propre évaluation !
Le fun fact data : en général, les hommes se jettent sur les évaluations et commencent par se tester avant même d’avoir entamé la formation. À l’inverse, la majorité des femmes découvrent le contenu avant de se confronter au test !

Lorsque ces trois dimensions de l’adaptive learning existent au sein d’une formation, l’engagement est bien meilleur : le taux d’abandon peut reculer de 47 % et l’assimilation du contenu prend jusqu’à 25% de temps en moins ! S’adapter aux besoins particuliers de chaque apprenant, voilà donc la clé du succès d’un cours en ligne.

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